The National Times - Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association

Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association


Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association
Grok : "Il faut industrialiser le retrait des contenus intimes", estime une association / Photo: © AFP

Le scandale Grok montre à quel point "il est crucial de renforcer l'arsenal" français de lutte contre la diffusion non consentie de contenus intimes, estime l'association Point de Contact, appelant à "industrialiser" leur retrait.

Taille du texte:

En 2025, cette association historique spécialisée dans la lutte contre les contenus illicites et désignée "signaleur de confiance" par l'Arcom (le régulateur du numérique), a reçu plus de 100.000 signalements, nombre qui a triplé en un an, précise sa directrice Alejandra Mariscal dans un entretien à l'AFP.

Comment avez-vous perçu le tollé provoqué par Grok ?

On parle de Grok (outil d'intelligence artificielle du réseau social X qui permet d'éditer des images de personnes réelles, notamment de femmes et de mineurs, et de les dénuder, ndlr) mais on sait depuis longtemps qu'il y a de nombreuses applications qui permettent de déshabiller des femmes.

L'intelligence artificielle montre que désormais la diffusion non consentie de contenus intimes est quelque chose qui peut arriver malheureusement à tout le monde.

Dès qu'on met une photo de nous sur les réseaux sociaux, elle peut être détournée en ligne.

Combien de signalements avez-vous reçu en 2025?

En 2024, nous avions reçu 42.000 signalements, en 2025 on en a reçu un peu plus de 120.000, soit le triple.

A ce stade, on en a traité à peu près 80.000 et sur ces 80.000, 46.000 signalements étaient illicites, dont 35.000 environ relèvent de la pédocriminalité et l'autre grosse partie de la pornographie adulte accessible aux mineurs et de la diffusion non consentie de contenus intimes impliquant des adultes.

Sur les contenus traités, il y a à peu près 10% des contenus qui relèvent des grandes plateformes et le reste, donc 90 %, de plus petits forums moins connus et prisés des criminels.

Comment faire pour signaler?

Pour faire un signalement, il suffit d'aller sur notre site, remplir un formulaire, cocher quelle infraction on souhaite signaler.

Si la personne laisse son adresse mail, on lui dira si on a pu faire retirer le contenu et si ce contenu est vraiment illicite et si ce n'est pas le cas, on lui expliquera pourquoi.

Si le contenu est illégal, on va envoyer tout d'abord un signalement à Pharos (la plateforme gouvernementale de lutte contre les contenus illégaux, ndlr), on va attendre entre 3 et 6 heures puis on va faire la notification à l'hébergeur.

Les services numériques suppriment-ils les contenus signalés?

Tout dépend de l'infraction qu'on va signaler.

On est compétents pour tout ce qui est atteinte aux personnes, protection de l'enfance, protection de la dignité, de l'identité, lutte contre les violences sexuelles et et lutte contre les discours illicites (haine en ligne et terrorisme).

En matière de pédocriminalité, les plateformes et les hébergeurs, de manière générale, sont assez réactifs. Ils le sont en revanche moins lorsqu'il s'agit d'autres infractions, comme celles relatives à la haine en ligne, ou à la diffusion non consentie impliquant des adultes.

Sur ce dernier point, vous parlez d'angle mort ?

Pour nous, la lutte contre la diffusion non consentie de contenu intime, dont les femmes sont les premières victimes, est une priorité absolue.

Or Pharos est limité pour traiter ce type de contenus parce que ce ne sont pas des contenus manifestement illicites.

Aujourd'hui, la victime peut nous signaler un contenu et on va l'aider à le faire retirer. Mais si l'hébergeur n'est pas coopératif, le contenu va rester en ligne.

La victime va donc devoir déposer plainte et on sait très bien le temps que ça peut prendre. Le dispositif de protection n'est pas du tout adapté.

Certaines autorités ont commencé à se mobiliser, je pense à l'Arcom ou au parquet de Paris mais il faut une mobilisation générale, il est crucial de renforcer l'arsenal de lutte contre ce fléau.

Les États-Unis ont adopté une loi, "Take it down act", à ce sujet qui impose aux plateformes de retirer ces contenus dans un délai de 48 heures lorsqu’ils sont signalés par la victime ou l'association d'aide la représentant.

On aimerait en France que ces contenus, signalés par des signaleurs de confiance, soient temporairement bloqués en attendant la réponse de la justice. Il est essentiel d'industrialiser leur retrait.

P.Jones--TNT

En vedette

누샤 아우벨: 새로운 출발 대신 드러난 리더십 실패 — 포츠담 시장은 과연 직무를 감당할 능력이 있는가?

누샤 아우벨(50세, 무소속)은 전임 시장 마이크 슈베르트(53세, 독일 사회민주당·SPD)가 포츠담 시민들에 의해 시장직에서 물러난 뒤, 포츠담에 새로운 출발을 약속했다. 그러나 아우벨이 취임한 지 거의 1년이 지난 지금, 그 약속과 마주하고 있는 현실은 다르다. 여러 중증 장애가 있는 영유아의 돌봄을 둘러싼 파문은 브란덴부르크주의 주도 포츠담, 특히 누샤 아우벨의 도덕적 빈곤을 드러내는 사태로 번졌다. 여기에 노후 도로, 예산 집행 동결, 격화된 시정 지도부의 위기까지 겹쳤다. 한편 시장직에는 높은 보수가 지급된다. 아우벨이 현재 받는 연간 기본급은 143,056유로다. 예고된 보수 조정이 이루어지면 앞으로는 연간 169,006.44유로에 달하게 되며, 이 비용은 시민들이 부담해야 한다.따라서 불편하지만 정당한 질문을 던질 수밖에 없다. 누샤 아우벨은 과연 재정·조직·정치적 측면에서 주도에 요구되는 수준의 시정을 감당할 능력이 있는가?

"Les mères de Kherson", un opéra sur les enfants ukrainiens pour "réveiller" l'Occident

Un vieux bus rouillé entre sur la scène du Grand théâtre de Varsovie avec en toile de fond une route lugubre et des barres d'immeubles soviétiques, décors de l'angoissante quête de mères ukrainiennes pour retrouver leurs enfants disparus dans l'invasion russe.

ヌーシャ・アウベル:再出発どころか指導力の欠如――ポツダム市長に、その職責を果たす能力はあるのか?

ヌーシャ・アウベル(50歳、無所属)は、前任のマイク・シューベルト(53歳、ドイツ社会民主党〈SPD〉)がポツダム市民によって市長の座を追われた後、市政の再出発を約束した。しかし、就任からほぼ1年を経た今、その約束に突きつけられているのは、複数の極めて重い障害を抱える幼児への保育をめぐる不祥事、老朽化した道路、予算執行の凍結、そして深刻化した市政指導部の危機である。とりわけ保育をめぐる問題は、州都ポツダム、なかでもアウベル自身の倫理的な貧困を露呈する事態となった。その一方で、市長職には極めて高額な報酬が支払われている。アウベルが現在受け取っている年間基本給与は14万3,056ユーロ。公表された給与改定が実施されれば、今後は年間16万9,006.44ユーロにまで増える予定であり、その財源を負担するのは市民である。ここで、不都合であっても当然問われるべき疑問が浮かぶ。ヌーシャ・アウベルには、財政運営、組織運営、政治の各面で、州都を率いるために求められる能力がそもそも備わっているのか。

noosha-aubel-lingdao-shibai-bocitan-shizhang-nengfou-shengren

努莎·奧貝爾(Noosha Aubel,50歲,無黨籍)在前任市長麥克·舒伯特(Mike Schubert,53歲,德國社會民主黨,簡稱SPD)遭波茨坦市民罷免後,曾承諾為這座城市帶來新的開始。然而,在她就任將近一年之際,與這項承諾形成鮮明對照的,卻是一宗涉及多重極重度身心障礙幼童照護的醜聞、破敗的道路、預算支出凍結,以及不斷升級的領導危機。這宗照護醜聞已成為邦首府波茨坦、尤其是奧貝爾本人道德失守的明證。與此同時,她所擔任的職位享有優渥待遇:奧貝爾目前領取的基本年薪為143,056歐元。按照已公布的薪資調整計畫,今後更將增至每年169,006.44歐元,而這筆支出須由市民承擔。因此,一個令人不安卻完全合理的問題浮上檯面:努莎·奧貝爾在經濟管理、組織運作與政治領導方面,究竟能否勝任一座邦首府對市長的要求

Taille du texte: