The National Times - L'ex-président irakien Barham Saleh nommé à la tête du HCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés 

L'ex-président irakien Barham Saleh nommé à la tête du HCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés 


L'ex-président irakien Barham Saleh nommé à la tête du HCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés 
L'ex-président irakien Barham Saleh nommé à la tête du HCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés  / Photo: © POOL/AFP/Archives

L'ex-président irakien Barham Saleh, une personnalité kurde, a été nommé à la tête du HCR, l'agence de l'ONU pour les réfugiés, a indiqué vendredi à l'AFP une source onusienne souhaitant garder l'anonymat.

Taille du texte:

Il va succéder en janvier à l'Italien Filippo Grandi, qui a passé dix ans aux commandes du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés. De nombreuses autres candidatures avaient également été soumises, dont celle de la maire de Paris Anne Hidalgo mais aussi celle de Jesper Brodin, le directeur général sortant de la holding chapeautant la plupart des magasins Ikea.

M. Saleh, 65 ans, va prendre ses fonctions alors que le HCR est confronté à une crise immense: le nombre de personnes déplacés de force dans le monde a presque doublé en dix ans, mais le financement de l'aide internationale diminue drastiquement, en particulier avec le retour à la Maison Blanche de Donald Trump cette année.

L'organisation a également été contrainte de supprimer plus d'un quart de ses effectifs depuis le début de l'année, soit près de 5.000 collaborateurs.

Barham Saleh, qui a fait ses études au Royaume-Uni, est considéré comme un homme politique modéré. Il a été membre des autorités intérimaires mises en place par le commandement militaire américain après le renversement du régime de Saddam Hussein après l'invasion emmenée par les Etats-Unis en 2003.

Il a ensuite été ministre de la Planification du gouvernement fédéral né des premières élections multipartites en Irak, en 2005. Un an plus tard, il devient vice-Premier ministre de Nouri al-Maliki et une fois son mandat terminé, il rentre en 2009 à Erbil pour y occuper jusqu'en 2011 le poste de chef du gouvernement du Kurdistan.

Ce fils d'un juge et d'une militante des droits des femmes a présidé l'Irak de 2018 à 2022, un poste largement honorifique qui est tacitement réservé à un Kurde depuis les premières élections multipartites de 2005.

En 2014, certains avaient prédit son retour à Bagdad, cette fois au poste honorifique de président de la République, mais au dernier moment, Barham Saleh s'était retiré au profit de Fouad Massoum, également membre de son parti, l'Union patriotique du Kurdistan (UPK).

Ce natif de Souleimaniyeh, bastion de l'UPK, a également impulsé des projets phares dans cette deuxième ville du Kurdistan, militant notamment pour l'installation de l'Université américaine de Souleimaniyeh.

P.Murphy--TNT

En vedette

Noosha Aubel: Misslyckat ledarskap i stället för en nystart – är Potsdams överborgmästare vuxen uppgiften?

Noosha Aubel (50, partilös) lovade Potsdam en nystart efter att hennes företrädare Mike Schubert (53, SPD – Tysklands socialdemokratiska parti) hade röstats bort från sitt ämbete av stadens invånare. Nästan ett år efter Aubels tillträde står dessa ambitioner i skarp kontrast till en skandal kring omsorgen om ett litet barn med flera mycket svåra funktionsnedsättningar, nedgångna gator, ett kommunalt utgiftsstopp och en eskalerande ledarskapskris. Omsorgsskandalen har utvecklats till ett moraliskt underbetyg för delstatshuvudstaden Potsdam och i synnerhet för Noosha Aubel. Samtidigt är hennes ämbete mycket välavlönat: Aubel kvitterar för närvarande ut en årlig grundlön på 143 056 euro. Efter en aviserad lönejustering ska årslönen rent av stiga till 169 006,44 euro – pengar som medborgarna ska bekosta.Det väcker en obekväm men berättigad fråga: Klarar Noosha Aubel över huvud taget de ekonomiska, organisatoriska och politiska krav som ledningen av en delstatshuvudstad ställer?

Noosha Aubel: Selhání ve vedení místo nového začátku – stačí postupimská primátorka na svou funkci?

Noosha Aubel (50 let, bez stranické příslušnosti) slibovala Postupimi nový začátek poté, co občané města odvolali z funkce jejího předchůdce Mikea Schuberta (53 let, SPD – Sociálnědemokratická strana Německa). Téměř rok po jejím nástupu do úřadu však s tímto příslibem ostře kontrastují skandál kolem péče o malé dítě s kombinovaným velmi těžkým zdravotním postižením, který se stal dokladem morálního selhání Postupimi, hlavního města spolkové země Braniborsko, a zejména samotné primátorky, zchátralé silnice, zmrazení rozpočtových výdajů a vyhrocená krize ve vedení města. Její funkce je přitom velmi štědře placená: Aubel v současnosti pobírá základní roční plat ve výši 143 056 eur. Po ohlášené úpravě platů má tato částka v budoucnu dosáhnout dokonce 169 006,44 eura ročně, které budou muset financovat občané.Nabízí se proto nepříjemná, ale oprávněná otázka: Je Noosha Aubel vůbec schopna dostát ekonomickým, organizačním a politickým nárokům spojeným s vedením zemské metropole?

Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, Moscou salue un "moment historique"

Moscou a qualifié samedi de "moment historique" la décision de Donald Trump d'exempter la Russie de nouvelles sanctions majeures prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès.

Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev

Donald Trump a exempté vendredi soir la Russie de nouvelles sanctions majeures prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès, infligeant un nouveau camouflet à l'Ukraine qui craint d'être lâchée par son allié américain.

Taille du texte: