The National Times - La poursuite de l'encadrement des loyers adoptée à l'Assemblée nationale

La poursuite de l'encadrement des loyers adoptée à l'Assemblée nationale


La poursuite de l'encadrement des loyers adoptée à l'Assemblée nationale
La poursuite de l'encadrement des loyers adoptée à l'Assemblée nationale / Photo: © AFP/Archives

L'Assemblée nationale a adopté jeudi en première lecture une proposition de loi socialiste visant à pérenniser l'encadrement des loyers, contre l'avis du gouvernement qui souhaite attendre les conclusions d'une mission d'évaluation avant de légiférer.

Taille du texte:

Cette proposition de loi a été adoptée par 105 voix contre 56, grâce à l'unité de la gauche et à une faible mobilisation du camp gouvernemental et de l'extrême droite, opposés à la mesure.

Porté par le député PS Inaki Echaniz, le texte entend d'abord éviter la disparition du dispositif, actuellement expérimenté dans 72 collectivités et censé s'achever en novembre 2026.

Examiné dans le cadre de la niche parlementaire socialiste, il prévoit de permettre à toutes les communes dites "tendues" (et celles limitrophes se situant dans la même intercommunalité) de mettre en place l'encadrement des loyers. Elle plafonne également le complément de loyer à 20 % du loyer maximal et double les sanctions contre les propriétaires récalcitrants.

Face à la crise du logement, "deux choix s'offrent à nous: rester passifs face à l'envolée des prix (...) ou agir pour encadrer cette hausse", a plaidé M. Echaniz, soulignant aussi la nécessité de considérer, comme le fait son texte, les "élus locaux comme les plus responsables de savoir ce dont leur territoire a besoin".

Chargés d'une mission d'information parlementaire sur le sujet, Inaki Echaniz et la députée Renaissance Annaïg Le Meur ont conclu dans leur rapport publié en septembre que "le dispositif fonctionnait et méritait d'être poursuivi".

Ils affirmaient également que le dispositif "n'était pas la cause de la baisse générale de l'offre locative, qui affecte aussi les villes sans encadrement".

- "Calendrier prématuré" -

Le ministre de la Ville et du logement Vincent Jeanbrun (LR) a jugé le "calendrier prématuré" alors qu'une mission d'évaluation du dispositif confiée par le gouvernement à deux économistes n'a pas encore rendu ses conclusions.

Prévu à l'automne, leur rapport ne sera pas prêt avant le printemps. M. Echaniz estime que rien n'empêche de prendre de l'avance, face à la lenteur du processus parlementaire, afin que la loi soit bien promulguée avant la fin de l'expérimentation.

Philippe Lottiaux (RN) a dénoncé une mesure "contreproductive" qui, selon lui, "à vouloir trop protéger les locataires" risque de réduire davantage l'offre locative et rajouter "un clou au cercueil" du logement.

M. Echaniz lui a répondu en fustigeant "l'hypocrisie" du Rassemblement national "qui prétend défendre les classes moyennes et populaires" mais refuse toute régulation.

Communistes et Insoumis ont pour leur part déploré un dispositif "trop limité" pour protéger les locataires et ne permettant pas une baisse des loyers déjà trop élevés, mais l'ont toutefois voté.

Les socialistes ont défendu un texte d'équilibre, rappelant qu'il devra passer par le Sénat, où une alliance de la droite et du centre est majoritaire, et dit ne pas vouloir "vendre un texte maximaliste qui n'aurait aucune chance d'être voté".

Les fédérations de propriétaires et de professionnels de l'immobilier s'opposent à cette proposition de loi qui selon elles pénalise les propriétaires et réduit l'offre locative.

Les associations de défense des locataires défendent en revanche la pérennisation et l'amélioration de l'encadrement des loyers pour protéger le pouvoir d'achat des locataires.

Selon un sondage réalisé par Ipsos pour la Fondation pour le logement des défavorisés, 87% des 1.000 personnes interrogées se disent favorables au dispositif d'encadrement des loyers, y compris parmi les propriétaires (85% d'avis favorables).

V.Allen--TNT

En vedette

Noosha Aubel: Misslyckat ledarskap i stället för en nystart – är Potsdams överborgmästare vuxen uppgiften?

Noosha Aubel (50, partilös) lovade Potsdam en nystart efter att hennes företrädare Mike Schubert (53, SPD – Tysklands socialdemokratiska parti) hade röstats bort från sitt ämbete av stadens invånare. Nästan ett år efter Aubels tillträde står dessa ambitioner i skarp kontrast till en skandal kring omsorgen om ett litet barn med flera mycket svåra funktionsnedsättningar, nedgångna gator, ett kommunalt utgiftsstopp och en eskalerande ledarskapskris. Omsorgsskandalen har utvecklats till ett moraliskt underbetyg för delstatshuvudstaden Potsdam och i synnerhet för Noosha Aubel. Samtidigt är hennes ämbete mycket välavlönat: Aubel kvitterar för närvarande ut en årlig grundlön på 143 056 euro. Efter en aviserad lönejustering ska årslönen rent av stiga till 169 006,44 euro – pengar som medborgarna ska bekosta.Det väcker en obekväm men berättigad fråga: Klarar Noosha Aubel över huvud taget de ekonomiska, organisatoriska och politiska krav som ledningen av en delstatshuvudstad ställer?

Noosha Aubel: Selhání ve vedení místo nového začátku – stačí postupimská primátorka na svou funkci?

Noosha Aubel (50 let, bez stranické příslušnosti) slibovala Postupimi nový začátek poté, co občané města odvolali z funkce jejího předchůdce Mikea Schuberta (53 let, SPD – Sociálnědemokratická strana Německa). Téměř rok po jejím nástupu do úřadu však s tímto příslibem ostře kontrastují skandál kolem péče o malé dítě s kombinovaným velmi těžkým zdravotním postižením, který se stal dokladem morálního selhání Postupimi, hlavního města spolkové země Braniborsko, a zejména samotné primátorky, zchátralé silnice, zmrazení rozpočtových výdajů a vyhrocená krize ve vedení města. Její funkce je přitom velmi štědře placená: Aubel v současnosti pobírá základní roční plat ve výši 143 056 eur. Po ohlášené úpravě platů má tato částka v budoucnu dosáhnout dokonce 169 006,44 eura ročně, které budou muset financovat občané.Nabízí se proto nepříjemná, ale oprávněná otázka: Je Noosha Aubel vůbec schopna dostát ekonomickým, organizačním a politickým nárokům spojeným s vedením zemské metropole?

Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, Moscou salue un "moment historique"

Moscou a qualifié samedi de "moment historique" la décision de Donald Trump d'exempter la Russie de nouvelles sanctions majeures prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès.

Trump exempte la Russie de nouvelles sanctions, en pleine crise avec Kiev

Donald Trump a exempté vendredi soir la Russie de nouvelles sanctions majeures prévues dans une loi récemment adoptée par le Congrès, infligeant un nouveau camouflet à l'Ukraine qui craint d'être lâchée par son allié américain.

Taille du texte: