The National Times - Le gouvernement ne veut pas rouvrir "l'ensemble des négociations commerciales"

Le gouvernement ne veut pas rouvrir "l'ensemble des négociations commerciales"


Le gouvernement ne veut pas rouvrir "l'ensemble des négociations commerciales"
Le gouvernement ne veut pas rouvrir "l'ensemble des négociations commerciales" / Photo: © AFP/Archives

Le gouvernement ne souhaite pas "rouvrir l'ensemble des négociations commerciales" entre les supermarchés et leurs fournisseurs agroalimentaires et appelle les industriels à être "raisonnables" dans les hausses de prix, a indiqué dimanche sa porte-parole, Maud Bregeon.

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Il n'y a "pas aujourd'hui nécessité de rouvrir l'ensemble des négociations commerciales", a-t-elle dit sur BFMTV.

La porte-parole du gouvernement a renvoyé aux propos du ministre des PME Serge Papin dans le Journal du dimanche, où il estime que "nous ne sommes pas dans la situation de 2022, lorsque les négociations avaient été rouvertes".

"Aujourd’hui, il faut d’abord observer l’évolution des prix des matières premières, de l’emballage, de la logistique ou encore du carburant", selon M. Papin.

Ce dernier avait d'abord jugé mardi qu'il allait "falloir sans doute rouvrir" ces négociations commerciales, au regard de "l'inflation" qu'entraînera selon lui, l'envol des prix des carburants.

Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, distributeurs et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs). Les tarifs pour 2026 ont été négociés avant le début des bombardements en Iran.

Le géant laitier français Lactalis (propriétaire des marques Président, Lactel, Galbani) a annoncé jeudi qu'il allait devoir "répercuter" l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur ses prix de vente aux consommateurs, tout en cherchant à le "minimiser en fonction des catégories" de produits.

"On demande, et c'est une exigence naturelle, à chacun d'être raisonnable" et "on sera encore une fois extrêmement vigilants à ce qu'il n'y ait pas de hausse indue", a indiqué Mme Bregeon.

"Qu'il y ait des répercussions sur les coûts de production de la hausse des prix de l'énergie, je le comprends très bien, c'est mathématique. Pour autant, seules ces hausses de prix et strictement ces hausses de prix doivent être répercutées, ça ne doit pas aller au-delà", a-t-elle dit.

R.Hawkins--TNT

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