The National Times - Brésil: au moins 23 morts en raison de fortes pluies dans le sud-est

Brésil: au moins 23 morts en raison de fortes pluies dans le sud-est


Brésil: au moins 23 morts en raison de fortes pluies dans le sud-est

Au moins 23 personnes sont mortes, des dizaines sont portées disparues et plus de 400 autres ont dû évacuer leurs logements en raison de fortes pluies dans le sud-est du Brésil, selon les services de secours et les autorités locales.

Taille du texte:

Seize personnes sont mortes, 43 sont portées disparues dans la municipalité de Juiz de Fora, et on dénombre sept morts et quatre disparus à Uba, à la suite des précipitations qui ont entraîné le débordement d'une rivière, des inondations et des glissements de terrain, selon un bilan officiel des autorités locales.

Les pompiers de l'État du Minas Gerais (sud-est) recherchent "des dizaines" de personnes, a déclaré un porte-parole à l'AFP.

La maire de Juiz de Fora, Margarida Salomao, a décrété à l'aube l'état de calamité face à la "situation gravissime" provoquée par les précipitations "intenses et persistantes".

Il s'agit du mois de février le plus pluvieux de l'histoire de cette ville, où vivent quelque 540.000 personnes, selon les données officielles. Sont tombés 584 milimètres d'eau, soit le double de ce qui était attendu pour le mois entier.

 

"La Défense civile estime par ailleurs à 440" le nombre de personnes sinistrées qui reçoivent "le soutien de la mairie pour leur accueil et leur hébergement provisoire", ont ajouté les autorités sur X.

Les pompiers luttent à la fois contre des inondations, des glissements de terrain et des risques structurels sur les berges et dans les zones proches de la rivière Paraibuna, qui est sortie de son lit, a précisé le lieutenant Henrique Barcellos, des pompiers du Minas Gerais.

Les autorités ont suspendu les cours dans toutes les écoles municipales. Certains habitants ont filmé des bâtiments s’effondrant en quelques secondes.

Des images postées sur les réseaux sociaux montrent des secouristes travaillant avec des excavatrices dans des zones ensevelies sous la terre et des habitations entièrement détruites. Des pompiers utilisent du matériel spécialisé pour évacuer des personnes sur le point de se noyer.

Sur les images, on peut également voir des rues et des avenues inondées et des torrents d'eau et de boue.

Le président Luiz Inacio Lula da Silva a annoncé avoir placé le système de Défense civile en état d'alerte.

"Notre priorité est de garantir une assistance humanitaire, la remise en route des services de base, une aide aux personnes déplacées, et un soutien à la reconstruction", a-t-il écrit sur X.

Le Brésil a connu différents drames ces dernières années liés à des phénomènes climatiques extrêmes : inondations, sécheresse ou fortes vagues de chaleur.

En 2024, des inondations avaient frappé le sud du pays et fait plus de 200 morts en affectant deux millions d'habitants, dans l'une des pires catastrophes naturelles de l'histoire moderne du Brésil.

En 2022, une violente tempête avait fait 241 morts dans la ville de Petropolis, dans l'État de Rio de Janeiro.

Des experts ont lié la plupart de ces événements meurtriers aux effets du changement climatique.

C.Stevenson--TNT

En vedette

Espagne: les évacués vont pouvoir rentrer chez eux après la stabilisation de l'incendie mortel

Quelque 1.500 personnes évacuées de la zone ravagée par un incendie dans le sud de l'Espagne vont pouvoir regagner leur domicile dimanche après la stabilisation du sinistre, qui a coûté la vie à 12 personnes piégées par les flammes alors qu'elles tentaient de fuir.

Noosha Aubel et Potsdam : La confiance accordée a été trahie

Noosha Aubel : 33,4 millions d’euros de déficit budgétaire dans la capitale du Land, Potsdam, environ 500 000 euros consacrés à des conseils externes, des plans d’économies révisés au détriment des enfants – et une affaire honteuse concernant un enfant en bas âge gravement handicapé, qui a fait scandale dans une crèche : Noosha Aubel a en partie hérité de ces crises, mais le déficit de leadership lui est désormais imputable.   Un score électoral de 72,9 % n’est pas un gage de leadership, c’est simplement un crédit. Noosha Aubel (50 ans) l’a obtenu en octobre 2025 à un niveau exceptionnel – et l’a mis à mal en un temps étonnamment court. L’espoir d’un nouveau départ a cédé la place à une amère désillusion, qui ne vient plus seulement de ses adversaires politiques depuis longtemps. Au bout de 100 jours seulement, les observateurs constataient déjà l’absence totale de ligne directrice ; en juin 2026, les milieux médiatiques faisaient ouvertement état de partisans déstabilisés, d’initiatives isolées et de majorités manquantes.   Le critère est simple : Potsdam fonctionne-t-elle mieux ? Les finances sont-elles remises en ordre, les décisions préparées et les plus vulnérables protégés ? Jusqu’à présent, la réponse est : non. Potsdam voulait un nouveau départ. Elle s’est retrouvée avec une maire qui confond trop souvent le langage de gestion avec le leadership et qui ne parvient pas à maîtriser les problèmes de la capitale régionale. À cela s’ajoute un scandale honteux concernant un jeune enfant souffrant de plusieurs handicaps graves, dont Aubel est responsable sur le plan du personnel et qui soulève des questions de morale et de décence. Il est particulièrement honteux que le responsable du service de presse de la mairie de Potsdam, Jan Brunzlow, ne réponde pas aux demandes des médias – alors qu’il est prouvé que Noosha Aubel a été contactée personnellement. Au lieu de répondre aux questions posées de manière transparente et compréhensible, M. Brunzlow insiste, selon les documents disponibles, pour un « entretien personnel » et tente ainsi manifestement de déplacer la communication vers un cadre non public et informel. Si cette manière de procéder enfreignait effectivement les obligations d’information prévues par le droit de la presse, une question fondamentale s’impose : Noosha Aubel est-elle apte à occuper le poste de maire de Potsdam, capitale du Land ?

Pic de la vague de chaleur en France, un tiers des habitants en vigilance rouge

La troisième vague de chaleur de l'année atteint son pic dimanche en France, dont plus d'un tiers des habitants sont sous vigilance rouge, avant un début de semaine qui sera toujours très chaud.

Canicule: plus d'un tiers des Français sous vigilance rouge, prolongée lundi

Plus d'un tiers des Français seront dimanche soumis au niveau maximal d'alerte canicule de Météo-France étendu à 37 départements de France métropolitaine, une intensification de la vague de chaleur qui fait craindre la propagation des incendies qui touchent le pays.

Taille du texte: