The National Times - Prêt-à-porter: Naf Naf repris partiellement par Groupe Beaumanoir (décision du tribunal)

Prêt-à-porter: Naf Naf repris partiellement par Groupe Beaumanoir (décision du tribunal)


Prêt-à-porter: Naf Naf repris partiellement par Groupe Beaumanoir (décision du tribunal)
Prêt-à-porter: Naf Naf repris partiellement par Groupe Beaumanoir (décision du tribunal) / Photo: © AFP

L'enseigne iconique des années 90 de prêt-à-porter féminin Naf Naf, qui était en redressement judiciaire, a été partiellement reprise jeudi par Groupe Beaumanoir (Caroll, Bonobo, Cache Cache, Morgan, Sarenza, etc.), selon une décision de justice consultée par l'AFP.

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Le groupe a proposé de reprendre la marque Naf Naf et environ 300 salariés sur les quelque 600 que compte actuellement l'enseigne, selon le même document, ainsi que 12 boutiques sur les 102 existantes, mais pour les exploiter sous ses propres marques.

Naf Naf avait été placé en redressement judiciaire en mai dernier en raison de "difficultés de trésorerie", avait alors constaté le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) dans sa décision.

Sur les cinq candidats, deux sérieux s'étaient alors positionnés pour reprendre en partie Naf Naf: le groupe Amoniss, propriétaire de Pimkie, et Groupe Beaumanoir.

Amoniss proposait de reprendre 185 salariés et d'en reclasser 26, peut-on lire dans la décision.

Mais jeudi, le tribunal a rejeté son offre, Amoniss étant "en plan de sauvegarde depuis octobre 2024" et présentant de ce fait "une fragilité financière" tandis que Groupe Beaumanoir jouit d'"une situation financière solide", a estimé la justice qui a détaillé : "des fonds propres positifs à hauteur de 365 millions d'euros" et "une trésorerie de 187 millions d'euros".

Dans le détail, Groupe Beaumanoir reprend 55 salariés et propose un reclassement à 253 d'entre eux.

L'enseigne "Au Grand Méchant Look" est en difficulté depuis des années et a connu trois redressements judiciaires successifs.

En juin 2024, après un précédent redressement judiciaire, le repreneur turc Migiboy Tekstil s'était engagé à sauver 90% des emplois et conserver une centaine de boutiques en propre. A l'époque, la société avait offert plus de 1,5 million d'euros pour reprendre l'enseigne française.

Ce faisant, l'entreprise turque avait sauvé 521 emplois sur 586 et une centaine de boutiques en France, et repris les filiales en Espagne, en Italie et en Belgique.

C.Stevenson--TNT

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