The National Times - Classe S 2026 : Nouvelle ère

Classe S 2026 : Nouvelle ère


Classe S 2026 : Nouvelle ère
Classe S 2026 : Nouvelle ère

La Mercedes‑Benz Classe S de septième génération, lancée en 2020, reçoit en 2026 la mise à jour la plus importante de son histoire. Près de 2 700 composants sont entièrement nouveaux ou re‑ingénierés, ce qui représente environ la moitié du véhicule. Sans rompre avec son élégance discrète, la limousine adopte une calandre élargie d’environ 20 %, ornée de multiples étoiles chromées et soulignée par un cerclage lumineux subtil. La célèbre étoile de capot devient elle aussi illuminée et les optiques avant comme les feux arrière s’inspirent du motif triangulaire de l’emblème avec des LED micro‑numériques offrant 40 % d’éclairage supplémentaire. Les flancs restent fluides, mais de nouvelles jantes à 50 branches et des couleurs de carrosserie issues du programme Manufaktur multiplient les possibilités de personnalisation. 

Intérieur : un salon numérique et intelligent
À bord, la Classe S 2026 franchit un cap en devenant une « software defined car ». La nouvelle Superscreen remplace l’écran vertical précédent : elle regroupe deux dalles de 12,3 pouces pour le conducteur et le passager et un écran central horizontal de 14,4 pouces. Cette interface s’appuie sur l’architecture numérique MB.OS et une connectivité avancée : l’assistant vocal peut puiser dans des modèles d’IA tels que ChatGPT, Gemini et Bing pour répondre aux questions et la navigation intègre Google Maps. Le véhicule bénéficie de mises à jour à distance et de fonctions V2X. 

Les passagers arrière disposent de deux écrans de 13,1 pouces avec caméras intégrées pour participer à des visioconférences en route. Une caméra frontale sert de selfie‑caméra et de reconnaissance faciale, tandis que de petites télécommandes détachables remplacent la tablette centrale. L’habitacle s’enrichit d’aérateurs minimalistes à commande électrique, de ceintures de sécurité chauffantes pour encourager l’usage de la ceinture par temps froid et de boutons physiques pour certaines fonctions, dont une molette crantée sur le volant. Les chargeurs sans fil sont désormais au nombre de trois (deux à l’avant et un à l’arrière) et la banquette longue conserve son inclinaison de 43 degrés avec ventilation et massage. Le programme de personnalisation Manufaktur permet de combiner plus de 150 teintes extérieures et plus de 400 ambiances intérieures. 

Technologies de conduite et sécurité
Le niveau d’automatisation progresse avec le système MB.Drive Assist, qui offre une conduite de niveau 2 plus en Europe et un niveau 3 de point à point en Chine et aux États‑Unis. L’arsenal de capteurs comprend dix caméras, cinq radars et douze capteurs ultrasoniques pour assurer l’aide à la conduite, l’assistance au changement de voie et le stationnement automatique. La direction arrière de 4,5° devient standard, tandis qu’une version à 10° reste en option pour améliorer la maniabilité en ville. L’amortissement pneumatique adaptatif reçoit une fonction d’auto‑nivellement et l’électronique gère désormais l’ensemble du véhicule via un réseau MB.OS commun aux autres modèles de la marque. Jusqu’à 15 airbags, des ceintures chauffantes et un filtre à air électrique complètent la panoplie de sécurité. 

Motorisations modernisées
Sous le capot, la berline conserve une large gamme de moteurs mais tous adoptent l’hybridation légère 48 volts et répondent aux normes Euro 7. Les motorisations diesel S 350d 4Matic (230 kW/313 ch) et S 450d 4Matic (270 kW/367 ch) sont complétées par une essence S 450 4Matic (280 kW/381 ch). Les versions hybrides rechargeables S 450e (240 kW/326 ch) et S 500 4Matic (330 kW/449 ch) offrent désormais une autonomie électrique d’environ 100 km. Au sommet de la gamme, le V8 biturbo développe 395 kW/537 ch et 750 Nm, tandis qu’un V12 reste réservé aux versions blindées GUARD et aux modèles Maybach. Une évolution technique notable concerne le V8 4,0 litres à vilebrequin plat dont la puissance atteint 530 ch et qui s’accompagne d’un couple identique de 750 Nm. 

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Confort et raffinement
La Classe S a toujours placé le bien‑être des occupants au premier plan. Dans cette mouture 2026, Mercedes propose des ceintures chauffantes qui augmentent le confort et incitent les passagers à retirer les vêtements volumineux par temps froid. Cette mesure réduit le jeu dans la ceinture et améliore la sécurité. Les sièges, recouverts de cuir Nappa ou des combinaisons exclusives du programme Manufaktur, sont chauffants, ventilés et massants. Un système audio Burmester à 31 haut‑parleurs et un éclairage d’ambiance programmable créent une atmosphère digne d’un salon. 

Commercialisation et prix
En Europe, l’entrée de gamme S 350d 4Matic débute à environ 121 356 €. Le marché britannique annonce un prix de base d’environ 100 000 £ pour les premières livraisons prévues à l’été 2026. La version longue et les variantes hybrides seront un peu plus chères. Les marchés chinois et américain profiteront du niveau 3 de conduite autonome grâce au package MB.Drive Assist Pro. L’arrivée des versions AMG et Maybach est prévue ultérieurement, tandis que la Classe S entièrement électrique reste incarnée par l’EQS. 

Une limousine tournée vers l’avenir
Grâce à cette profonde refonte, la Mercedes‑Benz Classe S renforce son statut de référence dans le segment des berlines de luxe. En conjuguant design valorisant, technologies de pointe, motorisations modernisées et confort exclusif, la star de Stuttgart entend rester la vitrine du savoir‑faire de la marque. En 202

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Toyota bZ7 : Le luxe électrique en Chine

La Toyota bZ7 bouleverse le segment des grandes berlines électriques en Chine. Fruit de la coentreprise entre Toyota et GAC, cette berline de cinq mètres est réservée à l’Empire du Milieu. Elle mesure environ 5 130 mm de long et 1 965 mm de large, soit l’envergure d’une Tesla Model S. Les prix varient de 147 800 yuans (à peu près 21 500 dollars) à 199 800 yuans selon cinq versions.Le bZ7 se distingue par sa technologie. Il adopte le système HarmonyOS 5.0 de Huawei sur un écran tactile flottant de 15,6 pouces, complété par un combiné numérique de 8,8 pouces et un affichage tête haute de 27 pouces. La commande vocale reconnaît plusieurs zones et ordres tandis que des boutons physiques subsistent pour les fonctions essentielles. L’ensemble d’aides à la conduite R6 de Momenta associe un LiDAR et 26 autres capteurs pour offrir la navigation automatique en ville et sur autoroute ainsi qu’un stationnement autonome sans abonnement.L’habitacle offre des sièges ventilés, chauffants et massants ; les places avant adoptent un design « apesanteur » pour un confort optimal. La suspension pneumatique à deux chambres et le système d’analyse de la chaussée assurent un roulement doux.

AC Schnitzer : Quand les préparateurs cultes se taisent

La fin annoncée d’AC Schnitzer à l’horizon 2026 dépasse très largement la disparition d’un nom connu dans l’univers du tuning. C’est un signal d’alarme dont la portée dépasse de loin le cercle des passionnés de BMW. Lorsqu’une entreprise qui a incarné pendant des décennies la préparation sportive de BMW, les jantes forgées, les optimisations de châssis, les lignes d’échappement et une certaine idée allemande de la passion mécanique ne parvient plus à exploiter son activité de façon rentable en Allemagne, il ne s’agit plus seulement d’une marque. La question devient celle du site économique et automobile allemand lui-même. AC Schnitzer se transforme ainsi en cas emblématique: un cas qui reflète l’érosion de la compétitivité, une structure de coûts devenue difficilement supportable et une impression croissante selon laquelle la politique réagit trop lentement, trop prudemment et trop tard.C’est précisément ce qui explique la forte charge émotionnelle du sujet. AC Schnitzer n’a jamais été un simple fournisseur de pièces. La marque a représenté toute une culture de la personnalisation, à mi-chemin entre la proximité de l’esprit constructeur et une forme de transgression sportive. Pour de nombreux amateurs de BMW, elle faisait partie du paysage automobile allemand: Aix-la-Chapelle, BMW, l’ombre du sport automobile, des programmes complets de transformation, des jantes caractéristiques, des composants aérodynamiques, des kits de puissance et des véhicules spéciaux immédiatement reconnaissables. En ce sens, la fin d’AC Schnitzer n’est pas seulement une affaire de comptes. C’est aussi la perte d’un fragment d’identité industrielle.Les raisons de cette fermeture sont particulièrement révélatrices, car elles mettent à nu exactement la chaîne de problèmes dont l’industrie allemande parle depuis des années. Au centre se trouve un mélange toxique de coûts croissants de développement et de production, de procédures d’homologation lentes, de concurrence internationale renforcée et d’évolution de la demande. Le point le plus lourd est la critique adressée à la longueur du système d’approbation allemand. Si les pièces destinées à l’après-vente arrivent sur le marché plusieurs mois après celles des concurrents étrangers, un spécialiste de niche perd précisément ce qui lui est vital: du temps, de la visibilité et de la marge. À cela s’ajoutent la hausse du prix des matières premières, la volatilité des changes, les difficultés côté fournisseurs, les droits de douane sur des marchés importants, une consommation prudente et le recul progressif du moteur thermique comme cœur symbolique de la culture du tuning. AC Schnitzer ne décrit donc pas un problème isolé, mais une concentration de charges structurelles.

Maybach : Entre splendeur et tournant

La nouvelle Mercedes-Maybach Classe S est bien davantage qu’une simple évolution soignée d’une limousine de prestige déjà connue. Elle arrive à un moment où Mercedes renforce le sommet de sa gamme, modernise en profondeur la Classe S et étend Maybach comme un univers du luxe à part entière, allant désormais de la berline avec chauffeur au SUV électrique, jusqu’au roadster exclusif. C’est précisément pour cette raison que ce modèle compte autant. La nouvelle interprétation doit être plus numérique, plus personnalisable et plus visible dans son expression du luxe, sans renoncer à ce qui fait l’essence même de Maybach: le silence, l’espace, le confort et la présence.L’extérieur annonce d’emblée cette ambition. La silhouette reste imposante, avec une longueur d’environ 5,48 mètres, mais la mise en scène gagne encore en intensité. La calandre s’élargit, la lumière devient un langage de design, les emblèmes Maybach occupent une place plus théâtrale et les nouvelles jantes renforcent l’assise visuelle de la voiture. Même des détails en apparence secondaires, comme les projections à l’ouverture ou les touches de rose doré à l’intérieur des projecteurs, participent à cette idée d’un luxe non seulement possédé, mais mis en scène. Pour ceux qui recherchent une lecture plus sombre et plus dramatique, une interprétation plus contrastée reste proposée. Nous ne sommes pas ici dans l’art de la discrétion, mais dans celui de l’effet assumé.À bord, Mercedes expose encore plus clairement sa vision du luxe en 2026. La nouvelle Mercedes-Maybach Classe S adopte le Superscreen, introduit MB.OS dans un modèle Maybach et associe sophistication numérique et richesse sensorielle des matériaux. La véritable scène du véhicule demeure toutefois l’arrière. Sièges Executive, philosophie pensée pour l’usage avec chauffeur, immense espace disponible, écrans arrière agrandis et accumulation de raffinements créent l’impression d’un salon privé roulant plus que d’un simple habitacle automobile. Dans le même temps, Maybach élargit aussi sa définition de l’exclusivité. La présence d’un intérieur sans cuir, composé de lin et de polyester recyclé, montre que le luxe ne se résume plus seulement à l’opulence traditionnelle, mais passe aussi par l’intelligence des matériaux, la qualité tactile et une individualisation plus contemporaine.

Mercedes VLE électrique : Prix et performances ?

Mercedes ne se contente pas de faire entrer la Classe V dans l’ère électrique ; la marque en change la nature même. Avec le VLE, le grand véhicule de transport de personnes que l’on connaissait jusqu’ici devient quelque chose de bien plus proche d’une grande limousine roulante. C’est là que se situe le véritable sens de ce redémarrage. À l’avenir, Mercedes distinguera plus nettement le VLE, positionné dans une logique proche de la Classe E, du VLS, encore plus luxueux et clairement installé au sommet. Ce nouveau départ ne vise donc pas seulement les familles européennes ou les navettes d’hôtel, mais un marché mondial dans lequel les grands vans de luxe sont depuis longtemps des objets de statut.Le saut technique est à la hauteur de cette ambition. Le VLE repose pour la première fois sur une architecture électrique dédiée aux vans et réunit précisément les ingrédients que Mercedes veut désormais associer à ses modèles les plus raffinés : système 800 volts, recharge très rapide, suspension pneumatique, roues arrière directrices, poste de conduite beaucoup plus numérique et habitacle qui cherche davantage l’esprit salon que l’esprit utilitaire. Jusqu’à huit places, un espace arrière très modulable, un volume utile généreux et une capacité de remorquage solide doivent prouver qu’il ne s’agit pas seulement d’un bel exercice de style. Mercedes veut effacer l’ancien compromis : faire du VLE à la fois une navette d’affaires, un véhicule familial, une grande routière et un produit de prestige.C’est pourquoi la question de l’autonomie devient la question centrale de crédibilité. Sur le papier, l’ensemble paraît sérieux : grande batterie, plateforme électrique moderne, aérodynamique soignée, recharge rapide et volonté affirmée de rendre les longs trajets réellement acceptables. Tout cela rend la promesse officielle plausible dans le cadre du cycle d’homologation. Mais il serait erroné de lire cette valeur comme une garantie d’usage quotidien dans toutes les conditions. Un véhicule de ce gabarit affiche déjà une masse très élevée à vide, et les versions les plus lourdes augmentent encore sensiblement la charge totale. Si l’on ajoute plusieurs passagers, des bagages, le froid, la climatisation, de grandes roues et des vitesses soutenues sur autoroute, la valeur annoncée baissera forcément. Le VLE n’abolit donc pas la physique ; il montre surtout jusqu’où la technique actuelle peut atténuer les limites classiques d’un grand véhicule électrique.

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